White Water (airflow)

Robert Dow

White Water (airflow) a été jouée à Birmingham, Édimbourg et Montréal…

Steel Blue, Burnt Umber et White Water (airflow) consistent en une suite de pièces ayant les éléments (le feu, la terre, l’eau et l’air) pour thème. Chacune d’elles utilise une source de matériau sonore centrale. La série de pièces représente une étude de la nature des sons — similaire et, en particulier, granulaire — qui proviennent des éléments: le crépitement du feu, le crissement des cailloux et du gravier (terre), le clapotement de l’eau et le claquement de l’air. Ces sons sont utilisés de deux façons: en eux-mêmes (leur détail souvent accentué à la fois par le rapprochement des micros pendant l’enregistrement et par filtrage de régions spectrales spécifiques) et pour former des textures granulaires à partir d’une autre source de matériau, en utilisant les différentes techniques de transformation de signal numérique. En dehors de leurs interludes particulières décrites ci-dessus, il n’y a pas de sens du déroulement, évident dans des œuvres antérieures, entre les séquences auriculaires ‘encadrées’, disparates. Les sons du monde réel sont encore utilisés pour leur force référentielle, particulièrement pour illustrer l’interaction des éléments. De nombreux sons sont très génériques par nature — un feu, une assiette de métal, le gravier/gravillon, l’échappement d’air, l’eau, etc. — et tendent ainsi à donner naissance à de plus larges associations que le font les sons plus spécifiques, ou qui ont des contextes plus spécifiques. Avec mes remerciements à Jonathan Griffin, Ronald Dow, Miguel Ferrand et Ingrid Sawers (piano).

[source: Réseaux des arts médiatiques]

Détails

White Water (airflow) (2002), 14:03
support stéréo

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