Un plancher amplifié fait apparaître un lieu, un espace. Considérant la possibilité que le son de cet environnement évolue au cours de la chorégraphie, une modification de l’espace se laisse suggérer, appelant ainsi à l’idée que le décor est sonore et qu’il évolue pendant la pièce, faisant référence ici à un décor qui n’est pas présent de façon visuelle, mais plutôt de façon auditive.
[x-09]
Création
- 22 novembre 2009, Akousma (6)
: Éclats de corps (sonores), Studio multimédia — Conservatoire de musique de Montréal, Montréal (Québec)
Détails
Derrière le rideau, il fait peut-être nuit (2009), 20:00
Événements les plus récents
- 22 novembre 2009Montréal (Québec)
- 22 novembre 2009Montréal (Québec)

